Bilan lecture : septembre 2016

La drôle de vie de Zelda Zonk – Laurence Peyrin – 6/10
Résumé :
« Foutu mardi, foutue pluie… Sur cette route d’Irlande qu’Hanna a prise tant de fois pour aller à son atelier, c’est l’accident.
À l’hôpital, la jeune femme se lie avec Zelda, sa voisine de chambre de 85 ans, positive et joyeuse, experte en broderie. Mais Hanna sent un mystère chez la vieille dame, qui esquive toute question précise sur son passé. Que peut-elle avoir à cacher, à son âge ? Bientôt, Hanna découvre que Zelda Zonk était le nom d’emprunt de Marilyn Monroe quand elle voulait passer inaperçue. Hanna sait bien que c’est absurde, Marilyn est morte il y a presque cinquante ans, et pourtant… Tout en menant l’enquête, Hanna commence à réfléchir au sens de sa propre vie. Est-elle vraiment épanouie dans ce hameau perdu, dans ce mariage routinier ? Si vraiment Zelda est Marilyn, si elle a réussi à passer de la lumière à l’anonymat, pourquoi elle-même ne pourrait-elle pas changer de vie ?
Par-delà le voile de mystère autour de Zelda et Marylin, l’histoire d’un grand amour, émouvant et intense »
Petite lecture rafraîchissante de l’été que j’ai commencé fin Août.
Ce livre est une petite douceur avec un décors irlandais, j’adore j’adore ! j’adore !.
On suit Hannah dont la vie va prendre un  drôle de tournant après un terrible accident de la route;
Elle va devoir ENFIN vivre pour elle grâce à une marraine bonne fée qu’est cette mystérieuse Zelda.
Je sais qu’il y a une suite qui se nomme Hannah, je verrais si j’ai l’occasion de le trouver en médiathèque ou un offre éclair Amazon.

Les Armoires vides – d’Annie Ernaux  (1984) – 6/10
Résumé :
« Ça suffit d’être une vicieuse, une cachottière, une fille poisseuse et lourde vis-à-vis des copines de classe, légères, libres, pures de leur existence… Fallait encore que je me mette à mépriser mes parents. Tous les péchés, tous les vices. Personne ne pense mal de son père ou de sa mère. Il n’y a que moi.’
Un roman âpre, pulpeux, celui d’une déchirure sociale, par l’auteur de La place. »
Dans les « Armoires Vides » publié en 1974, elle raconte le calvaire de l’avortement clandestin qu’elle subit dans sa petite chambre « froide » d’étudiante.
Une éducation traditionnelle et catholique, ses parents tiennent un café-épicerie « où elle y passa toute sa vie de jeune fille » mais c’était avant.
Maintenant c’est une grande fille qui a réussis à monter l’échelle sociale, elle étudie les lettres dans une grande ville, mais elle se retrouve chez une faiseuse d’ange pour « laisser mourir cette honte », « attendre que ça coule, que ça meurt un peu ».
Ce livre parle de l’humiliation, de la honte qu’éprouve cette jeune fille lors de son avortement;

Le Monde selon Garp – John Irving  (1980)  – 8/10
Résumé :
« Alors qu’en 1943, face à une contraception défaillante, le souci de bien des femmes reste d’avoir un homme sans avoir d’enfant, la préoccupation de l’excentrique Jenny est d’avoir un enfant et surtout pas d’homme. C’est ainsi qu’elle jette son dévolu sur le sergent technicien Garp, « opérationnellement » intact en dépit de son cerveau endommagé.
De cette éphémère union naîtra S.T. Garp.
Impossible de résumer ce roman débordant d’humour et d’énergie peuplé de personnages passionnés, foisonnant de péripéties délirantes.
Le Monde selon Garp, c’est d’abord le récit des rapports orageux et tendres entre une mère célèbre, féministe malgré elle, et son fils écrivain, tous deux individualistes forcenés.
Le Monde selon Garp, c’est aussi un savoureux commentaire sur l’art et l’imaginaire, la preuve éclatante que l’outrance et le baroque peuvent éclairer notre monde avec une justesse incomparable.
Car selon Garp et son créateur,  le romancier est un médecin qui ne s’occuperait que des incurables. Et nous sommes tous des incurables! « 
Je ne connaissais pas John Irving avant de le découvrir dans la Grande Librairie, j’ai eu un grand coup de cœur pour son passage dans cette émission.
On m’a conseillé de commencer par ce livre ci et c’est un sacré roman de plus de 650 pages, mais on s’en fiche car il est tellement bon et il se lit d’une traite.
Ce livre retrace l’histoire de Garp, que l’on va le suivre tout au long de sa vie même avant, puisque le vrai personnage central de ce livre c’est la mère de Garp.
En effet Jenny est un personnage moderne, complexe qui va devenir une figure essentielle du féminisme américain.
John Irving nous livre un livre « tranche de vie » dans une Amérique des années 70/80, il y traite de la sexualité, de l’éducation, de la littérature, de l’émancipation de la femme, des maux de l’écrivain, du féminisme, de la vie de couple, de la paternité, de la monoparentalité et de la violence.
Je vous conseil ce livre est un vrai bijou, qui se dévore et qui fait que lorsque l’on referme ce livre à la 645 ème page bien les personnages nous manquent.
Lecture en cours :
 Je commence à marathon Stephen King avec mon tomodachi Kevin

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