Marathon Stephen King – Act I

Octobre – Novembre, le moment où la météo se prépare pour l’hiver,  la nuit tombe tôt, Haloween qui arrive c’est une super période pour se faire un marathon de livres fantastique avec un plaid et un bon thé chaud.
Mon choix c’est posé sur M Stephen KING qui est le maître dans son son genre;
J’en ai parler à mon tomodachi Kevin, il était ok.
Et nous voici embarqué dans l’univers du King pour des lectures communes :
•    Carrie
•    The Shining
•    Misery
Carrie (1974) – Stephen KING – 8/10
 
Résumé :
« A dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, Carrie White vit un calvaire, victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu’elle le maîtrise encore avec difficulté Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l’aimer, l’invite au bal de printemps de l’école. Une marque d’attention qu’elle n’aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d’un renouveau ! Loin d’être la souillonne que tous fustigent, elle resplendit et se sent renaître à la vie. Mais c’est compter sans l’aigreur et la mesquinerie des autres élèves. Cette invitation, trop belle pour être vraie, ne cache-t-elle pas un piège plus cruel encore que les autres ? »
Je ne connaissais Carrie que de  réputation, j’’en ai vu plusieurs clins d’œil dans des ouvrages populaires, des parodies, mais ça ne me parlait pas plus que ça.
Ce livre est assez court, on va dire entre 200 à 300 pages, je l’ai trouvé assez court à coté des pavés que je peux lire parfois.
Il s’agit d’un roman elliptique, on navigue entre des extraits du livre, des témoignages et les flashbacks de Carrie.
Revenons à l’essentiel, le personnage principale c’est Carrie, une jeune adolescence introvertie et absolument pas populaire dans les Etats Unis des 70’s.
Au début du roman, on retrouve Carrie dans les vestiaires des filles, après un cours d’EPS.

Elle se retrouve sous la douche avec ses camarades et là le drame…

Elle a ses premières règles et là elle se retrouve entourée d’humiliation, d’insulte et moquerie de la part des autres nunuches de sa classe.

Mais malheureusement, Carrie ne sait pas ce que c’est avoir ses menstruations, ses ragnagnas, donc elle est dans un état d’angoisse +++, car elle se croit faire un hémorragie.
Faut signalé que Carrie vit seule avec sa mère;
Cette dernière est une fervente croyante totalement fanatique et profondément dérangée.
Donc quand Carrie rentre chez elle après cette session vestiaire douche traumatisante, elle ne fut pas bien accueillis par sa génitrice.
Car voilà Carrie est une femme, elle a ses règles et c’est mall.
En plus elle n’est absolument pas aidée par ses camarades de classe qui se moquent d’elle et cette scène est carrément horrible et je ne parle même pas de la scène mythique.
Tout le long de ce livre, je me suis attachée à Carrie et comme je n’étais absolument pas une fille populaire à l’école, bien j’étais touchée.
Avec ce livre Stephen King nous entraîne dans un de ses sujet de prédilection : La famille avec un membre néfaste et destructeur, ainsi que la notion de l’être rejetée incarnée par Carrie.
L’œuvre Carrie est une critique sociale américaine de l’époque et de la religion.
Moi j’aurais fais quasi pareil si j’avais été une X-men gonflée aux hormones.
L’adaptation : 
Ce livre à connu trois adaptations…
Carrie au bal du diable – 76
Réalisé par Brian de Palma, on y retrouve Sissy Spacek dans le rôle de Carrie, l’excellente Piper Laurie (la mère de Carrie) et fameux John Travolta dans un rôle un peu moins fun que dans Grease.
Il existe pas mal de différences entre le livre et le film, je vous met le lien Wikipédia, pour ne pas vous spolie.
Cette adaptation est vraiment rentrée dans les 70’s, ce qui peu le faire paraître kitch mais moi je le trouve    sublime, l’ambiance, la musique et le cadrage <3.
C’est vraiment un bon film, j’ai passé un bon moment devant.
il y a eu deux autres films Carrie :
    – 1999 : Carrie 2
    – 2002 : le remake du film de De Palmas pour la television fait par David Carson.
    – 2013 : Carrie La Vengeance 
Je n’en ai vue aucun, car il parait qu’ils ne sont vraiment pas super.
J’ai appris aussi qu’il eu Carrie the musical en off à Broadway tout comme Evil dead.

Puis je finis la partie Carrie avec la parodie de la scène finale par les Foo Fighters dans le cadre du ALS ice Bucket Challenge.


The Shining ou Shining l’enfant de lumière (1977) – 9/10
 
Résumé  :
« L’Overlook Palace est isolé et fermé l’hiver. Seul le gardien, Jack Torrance, y loge avec sa famille. Mais ils vont vivre un véritable cauchemar. »
 
Ce livre est le troisième de l’auteur, considéré comme une pièce (sans jeu de mot) majeure du genre « fantastique » .
Ayant vue le film plusieurs fois, je suis rentrée dans cette lecture avec le visuel du film de Kubrick.
Stephen King traite encore du sujet de la famille surtout quand elle est en crise.
Dans ce vue on retrouve un jeune couple et leur petit garçon et là c’est plus que la crise chez eux;
Mais ils essayent d’aller de l’avant en sautant sur l’opportunité de passé la longue saison creuse dans l’ « Overlook » hotel un hotel isolé du monde.
Ils vont devenir le gardien de cet endroit, ce qui va leurs permettre de « prendre un nouveau départ » et ainsi permettre à Jack Torrance de finir son roman dans de deux bonnes conditions sans bouteilles d’alcool.
Dans ce livre KING parle de nombreux sujets qui est récurrent chez lui, la famille éclatée, l’addiction (drogue et alcool) et la pages blanches chez l’écrivain.
Et bien sûr le surnaturel ou la psychologie.
Et je pense que Jack Torrance est un reflet de lui-même, car c’est un écrivain un peu paumé, qui sombre dans l’alcoolisme et qui a le souci de la page blanche.
Dans la famille Torrance il y a le petit Dany, le petit garçon de la famille, solitaire, timide, il subit la déchéance de son père.
L’un des plus gros personnages aussi dans ce roman c’est l’Overlook l’hôtel en lui-même car il représente une certaine notion du mal et de la folie, ce qui ne va pas aider la famille Torrance à se reconstruire.
Ce livre est vraiment bien flippant, juste que j’ai la vieille traduction et Dany répète TROMAL au lieu de REDRUM, ça m’a perturbée tout le livre.
L’adaptation :
L’adaptation de Stephen King la plus connue est celle de Shining réalisée par Stanley Kubrick en 1980, avec le charismatique Jack Nicholson et célèbre jeu d’acteur devenu mythique.
Ce film est magnifique l’adaptation, la photographie et les jeux d’acteur sont extra idem pour le petit garçon qui joue Dany.
Stephen King a aimé ce film mais l’a détesté comme adaptation de son livre car selon lui, la partie psychologique et désintégration de la cellule familiale n’est absolument pas respectée, idem pour la partie concernant l’alcoolisme.
Donc en 1997, il  réalise la série TV « Stephen King’s The shining » (que je n’ai pas encore vue).

Misery (1987) 7/10
 Résumé :
« Paul Sheldon, écrivain de best-sellers, est devenu riche et célèbre grâce aux aventures d’une héroïne romantique qu’il a créée : Misery Chastain. Au bout d’un certain nombre de tomes, il décide de la faire mourir pour se consacrer à d’autres histoires. Alors qu’il voyage en montagne, il subit un grave accident de voiture et est sauvé par une ancienne infirmière, Annie Wilkes, qui dit être sa plus fervente admiratrice. Elle le soigne gentiment, mais Paul ne la trouve pas normale. Quand elle lit L’enfant de Misery (Misery’s child) en découvrant à la fin que son héroïne préférée meurt, elle ne laisse pas partir Paul de chez elle et le force à écrire Le Retour de Misery : c’est à ce moment que le supplice va commencer et le cauchemar de Paul aussi. »
Misery est un huis clos par excellence, il est assez étouffant souvent caractérisé par des petit chapitres avec une ou deux phrases. Dès la première page on se retrouve dans cette chambre étouffante avec Paul Sheldon et et on subit les allers et venues d’Annie Wilkes.
Quelle angoisse de se retrouver gravement blessé dans un lieu que l’on ne connaît pas avec « une infirmière » à domicile qui est votre fan numéro 1 que vous avez déçue,  il va vivre l’une des pire convalescence que l’on peut subir, violence, harcèlement et drogue.
Stephen King nous parle encore d’un ses thèmes de prédilection, l’écriture et le fait d’être un écrivain à succès, de la drogue et de l’addiction (ce qu’il a subit aussi).
Quand on lit cet excellent thriller psychologique, on s’imagine les fans de George Martins et de Marc Levy, hu hu.
Adaptation :
Tout comme Shining, j’avais déjà vu le film deux fois donc le film a influencé mon imagination aussi.
Ce film a été adapté en 1990 par Rob Reiner avec l’excellente Kathy Bates et James Caan, oui comme c’est un huis clos comme Shining d’ailleurs, il y a peu d’acteurs.